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Naissance d’un joueur de diabolos |
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Axel
le Jongleur est un artiste autodidacte polyvalent.
Il commence à jongler en 1992 avec le bâton du
diable, puis, l’année suivante, le diabolo se révèle
être son instrument de prédilection, et pose les
bases d’une escalade dans l’addiction à tout
se qui se lance (balles, massues, torches, bâtons, jeux
de mots…). Ses recherches le poussent au voyage sur les
festivals de spectacles de rue (les Jeudis du Port - Brest,
les Tombées de la Nuit - Rennes, les Francofolies - La
Rochelle…) où il se nourrit à la rencontre
d’autres jongleurs et apprend le spectacle en se confrontant
au public. |
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Feu et Musique |
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En 1994, année décisive,
Axel réalise son attachement profond pour cette matière
vivante et hypnotique qu’est le
Feu. Tout seul, il apprend à cracher et avaler
le feu, ainsi qu’à jongler avec divers instruments
enflammés. Il monte petit à petit son spectacle
en rue et l’Arizona Café, cabaret brestois, lui
ouvre sa scène et lui permet de se rôder aux manipulations
de feu en salle ainsi qu’improviser avec tous types
de musiciens (chanson française, trad., jazz, rock, électro,…). |
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Moyen âge et musiques du monde |
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Passionné depuis toujours
par le Moyen Age, c’est naturellement qu’Axel dirige
ses pas vers les fêtes médiévales.
et commence à collaborer avec la compagnie de musique
médiévale Félix Virgo (1995-1999).
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Il y reste 5 années durant lesquelles
il s’exerce à fusionner la
jonglerie avec la musique et improvise sur scène ou dans
la rue avec de nombreux autres musiciens traditionnels.
Durant cette période il découvre l’infinie
variété des musiques du monde, anciennes et modernes,
la multitude des sonorités et des rythmes et imprègne
son style de toutes ces sensations.
Son affinité pour le moyen age l’amène en
outre à l’Auberge du Chat
Pitre, restaurant médiéval de Rennes où
il joue régulièrement pendant 6 ans. Ce lieu magique
est une expérience des plus formatrices : 5 à
8 représentations par soir, des espaces de jeu minuscules
et une ambiance allant d’intimiste à hautement
festive : idéal pour millimétrer un numéro. |
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« Le Jongleur » drôle
de nom |
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C’est également à l’Auberge
qu’Axel choisit son nom « le Jongleur » :
ce nom semblant de prime abord peu recherché est en fait
chargé de sens : il est en effet courant dans l’usage
médiéval d’utiliser son métier en
guise de patronyme. Certains noms d’aujourd’hui
témoignent encore de cette coutume (ex : charpentier,
boucher, le clerc, le moine…). En outre le terme «
jongleur » désignait, au Moyen Age, les musiciens
et non les lanceurs d’objet de tout poil qu’on nommait
alors « bateleurs ». Les jongleurs
étaient plus exactement des conteurs/chanteurs/musiciens
qui pour compléter leurs tours de chant y ajoutaient
quelques prouesses de jonglerie, magie ou acrobatie. Enfin,
pour être considérés maîtres de leur
art, ils devaient maîtriser 7 instruments différents.
En résumé Axel le Jongleur signifie : «
je suis un jongleur entre modernité et tradition médiévale
: musicien, conteur (chanteur j’évite, pour tout
le monde c’est mieux), manipulateur d’objets divers
et maître du feu avec plus de 7 disciplines enflammées
». Tout cela réuni en deux mots, c’est
tout de même plus facile à placer dans une conversation
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De multiples rencontres |
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Ses voyages l’amènent à
rencontrer de nombreux artistes musiciens, magiciens, dresseurs
d’animaux, cascadeurs, comédiens, metteurs en scènes…
: autant de talents différents au contact desquels il
enrichit son art .
En duo avec son ami Patrig Salaün,
joueur d’orgue de Barbarie, Axel remporte en 1997 la palme
d’argent du concours national de chanteurs de rue
de Quintin. A partir de 1999, il collabore avec de nombreuses
compagnies : Esquisse, Les Arpenteurs
de rêves, Amarok, Gueule de loup, In Taberna, Les Derniers
Trouvères, Les Couleurs du Moyen Age, Marotte et les
Musards, Waraok, La Pastourelle, Alias, Aitawak, Le Chariot
à Foin, Les Baladins de la Vallée d’Argent,
Le Grenier de Touraine, Yara l’Enchanteur, etc…,
sans oublier la Compagnie Atchaka et l’Agence Magiréel,
auxquelles il doit de grands moments de sa vie d’artiste.
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Un artiste autodidacte complet |
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Lorsqu’Axel commence
à tenir trois balles en l’air, il se rend compte
que tout est possible et qu’en plaçant toute son
énergie dans une tâche et en y revenant chaque
jour, il n’est rien qu’on ne puisse apprendre.
Partant de ce principe, il enchaine les disciplines de jonglage
: balles, diabolos, bâton du diable,
staff, massues, équilibres d’objets, yoyo, gobelets,
bilboquet, pyrotechnie… Il commence le roller en
1995 et fonde une équipe de roller
acrobatique en 1996. De 1998 à 2000 il étudie
l’art de la poterie sous
la houlette de Maître Glaoda Jaouen,
illustre potier brestois, professeur et artiste émérite.
En 2000, Axel succombe au démon de la musique médiévale
et commence à jouer de la veuze,
cornemuse du moyen âge, qui le suit encore aujourd’hui
dans ses spectacles. En 2003 c’est le billard
anglais qui retiendra toute son attention. Brest étant
un vivier de champions, il apprend le billard avec les meilleurs.
En 2004, il remporte avec l’équipe de St Renan
le titre de Champion de France D2 AFEBAS.
En parallèle, il monte avec Cédric le Guennec
un spectacle de billard artistique, «
pool fiction », mêlant magie, jonglage et trick
shot. En 2006 enfin, Axel crée un bilboquet
d’un type inédit : une sorte de fléau
d’arme enflammé (particulièrement meurtrier).
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De nombreux voyages |
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Depuis 1994, ses engagements l’amènent
à jouer dans tous types d’espaces. Des
festivals médiévaux : Souvigny, Dinan,
Aigues-Mortes, St Renan, Bonifacio, Tourcoing, Etampes, Donzenac,
Anor, Suscinio, Montguyon, Fougères, Domfront…
Des lieux prestigieux : Stade de
France, Grand Hôtel Intercontinental (Paris), Casino de
Deauville, Hippodrome de Cabourg , Basilique Pie X à
Lourdes, Le Clos des Vaux de Cernay, Les Crayères des
Montquartier , Soirées Evènementielles à
Casablanca, Auberge Angevine à Angers, Palais du Grand
Large à St Malo, Parc des Expositions de Penfeld à
Brest… Des châteaux :
Trédion, Comper en Brocéliande, Culan, Kériolet,
Blain, Brezal, Kerjean, Carcassonne, Rocamadour, Château
du Hac, Kergroadès, Le Rivau, Le Clos Lucé, Montmuran,
Vaugrigneuse, Basse-Goulaine, Chamarande, … Cette
liste n’est évidemment pas exhaustive : la mémoire
humaine a ses limites. Nous retiendrons cependant que son
expérience a permis à Axel le Jongleur d’être
à son aise dans tous types de milieux : de la rue aux
diners de haut standing, du spectacle pour enfants aux performances
événementielles, des mariages aux Congrès
de prestige…
Axel a ce don de rappeler à
chacun d’entre nous qu’au delà des personnages
que nous croyons être, nous sommes tous des enfants
capables de s’émerveiller. |
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